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CHAPITRE XXIV
extrait
Il me semblait porter un trésor fragile.
Il me semblait même
qu’il n’y eût rien de plus fragile sur la Terre.
Je regardais,
à la lumière de la Coucher de soleil,
ce front pâle, ces yeux clos,
ces mèches de cheveux qui tremblaient au vent,
et je me disais :
« Ce que je vois là n’est qu’une écorce.
Le plus important est invisible… »
